Du patrimoine vivant des Hautes-Pyrénées, il est le plus iconique et le rappelle, en surgissant au détour des rues du département ou en surveillant les routes, comme un géant protecteur. Le pic du Midi et ses 2 877 mètres sont candidats au patrimoine mondial de l’Unesco et si le dossier sera officiellement déposé en janvier 2026 par l’État français, ce jeudi 4 décembre, l’ensemble des acteurs de la candidature était réuni à la préfecture des Hautes-Pyrénées pour s’engager à travers la signature de « la charte de préservation des valeurs du pic du Midi et de son observatoire ». Un moment fort et une étape déterminante qui a rassemblé les représentants des entités centrales de la candidature et de la gestion du bien avec un engagement clair : « préserver les activités, les éléments matériels, naturels et immatériels » qui fondent sa valeur.
« Protéger la science »
Parmi eux, l’université de Toulouse, affectataire du site, sa composante l’observatoire Midi-Pyrénées, en charge de l’activité scientifique et dont Odile Rauzy, sa présidente, a ardemment défendu le volet scientifique du Pic tout en saluant son mariage réussi avec un…