Aussi étonnant que cela puisse paraître dans le cadre d’une démarche d’insertion ou de réinsertion professionnelle, la moitié des bénéficiaires du RSA des Hautes-Pyrénées n’était pas inscrite à France Travail. C’est un des éléments sur lesquels le dispositif d’expérimentation des nouvelles modalités d’accompagnement a concrètement agi. Lancé en mars 2024 sur les territoires de Lourdes et d’Adour-Madiran, ce test a fait collaborer différents acteurs de la solidarité et de l’emploi avec l’État. Il complète la réforme du revenu de solidarité active de janvier dernier et l’obligation pour les bénéficiaires d’effectuer 15 heures d’activité hebdomadaire : « L’idée, c’est d’aller chercher les publics qu’on dit éloignés…
Après un an de test, 38 % des allocataires sortis du RSA
Le bilan de l’expérimentation menée sur Lourdes et Adour-Madiran est encourageant. Il signe le feu vert pour l’étendre à l’ensemble des Hautes-Pyrénées où vivent 6 000 bénéficiaires du revenu de solidarité active et représentent 38 millions d’euros pour le Département.
Le dispositif d'accompagnement est porté par la collaboration des acteurs sociaux et de l’emploi avec l’État. © HH-LVE