Dans un contexte qu’il décrit comme celui d’« un monde instable », marqué par « des finances publiques sous tension » et « un environnement de plus en plus complexe » pour les entreprises, Didier Laporte a choisi de placer ses vœux sous le signe de l’action et du pragmatisme. Réunis dans les locaux rénovés de la chambre consulaire, les forces vives du territoire ont d’abord été invitées par son président à redonner du sens au collectif : « Se retrouver, échanger, se projeter ensemble, même lorsque nos points de vue divergent, n’a rien d’anodin. C’est même une condition de l’action publique efficace. »
Refuser l’impuissance, choisir l’action
Face à un débat public qu’il juge « anxiogène », Didier Laporte a revendiqué une posture claire : « Je refuse de m’installer dans une posture d’impuissance. […] Si tout n’est pas maîtrisable, tout n’est pas subi. » Dans cette période mouvementée, il a rappelé que « l’activité économique reste le socle de nos territoires », parce qu’elle « crée de l’emploi », « finance nos politiques publiques » et « rend possibles les transitions que nous appelons collectivement de nos vœux ». Et de réaffirmer le rôle des chambres consu…