C’est une logistique quasi miraculeuse. Comment imaginer que dans les quelques mètres carrés de la boutique rue des Puits-Clos puissent sortir des kilos de chocolat ? À première vue, l’opération semble impossible. « Au début tu as du mal », se rappelle Isabelle Puyuelo en s’adressant à son fils Maxime, 30 ans, et présent auprès de ses parents depuis deux ans. « N’importe quel chocolatier qui travaillerait dans notre atelier aurait du mal ! », rétorque le fils qui a pourtant roulé sa bosse en Suisse et en Norvège avant de revenir s’établir dans la Ville rose.
Fabriquer devant le client
Small is beautiful. Le credo d’Isabelle se conjugue avec une philosophie chez les Puyuelo. Fabriquer devant le client. Une ouverture comme une marque de fabrique. « Pour les gens, voir le chocolat naître devant eux, ça engage à l’acte d’achat », abonde Vincent, le père, qui tient la seconde boutique de La Compagnie, rue du Taur.
Deux boutiques…