C’est un nom associé à des réalisations iconiques de Toulouse comme la chambre de commerce et d’industrie ou encore la médiathèque Jean-Cabanis. La menuiserie Battut, située à Cayrac, à une vingtaine de kilomètres au nord de Montauban, était pourtant ce que Pascal Rouaix appelle « une belle endormie ». C’est au défi du réveil que s’est attelé cet ingénieur passé chez Safran et Satys en reprenant l’entreprise en 2022.
Orienter vers les marchés privés
Fondée en 1932, l’entreprise familiale peinait en effet à se maintenir à flot. Battut vivait presque exclusivement sur un modèle achat-pose en réponse à des marchés publics. Un dogme difficile à tenir alors que le BTP subit de plein fouet les restrictions budgétaires des institutions publiques. « J’ai voulu orienter l’entreprise vers le secteur privé et le domaine de l’agencement de commerces », annonce Pascal Rouaix. Banques, pharmacies, opticiens… Battut opère un virage stratégique. « Sans cela, je pense que l’entreprise n’aurait pas survécu » souligne le repreneur.
S’il a en tête ce p…