Didier Laporte, président de la CCI Pau Béarn, et Loïc Harriet, directeur général du groupe de formation éklore-ed, ont dressé un bilan de début d’année particulièrement positif depuis le campus palois. Premier motif de satisfaction : le retour remarqué d’eklore-ed dans les classements nationaux. « Je ne vais pas bouder mon plaisir », a reconnu Didier Laporte, rappelant que l’école figure désormais « dans le milieu du tableau ». Selon le classement 2025 du Figaro Étudiant, le Bachelor d’eklore-ed se hisse à la 15ᵉ place et le Master à la 20ᵉ place. Une dynamique confirmée par Le Parisien Étudiant, qui classe respectivement le Bachelor au 18ᵉ rang et le Master à la 19ᵉ place.
« C’est une vraie fierté, d’autant plus que nous n’avons ni le budget ni la taille des très grandes écoles parisiennes », a-t-il souligné, avant de citer également le classement Speak & Act des écoles offrant la meilleure expérience étudiante qui place éklore-ed à la 6e place.
1 300 étudiants
Cette reconnaissance s’appuie notamment sur un choix stratégique fort : un master désormais en deux ans. « Nous avons fait le choix de nous aligner sur les standards internationaux. Le bachelor en trois ans, le master en deux ans, c’est une évidence aujourd’hui », a expliqué Didier Laporte. Un positionnement que Loïc Harriet qualifie d’« audacieux » : « Nous avons fait le choix d’être une grande école qui s’adresse à tous les titulaires de licence, en considérant qu’ils peuvent devenir de très bons managers et leaders ». Avec 1 300 étudiants à la rentrée sur les trois campus du groupe, à Pau, Saint-Denis et Grenoble, éklore-ed confirme sa dynamique.
« Eklore-ed doit s’internationaliser »
L’école revendique aussi son identité locale, en ce qui concerne les étudiants venus étudier à Pau : « 60 % des bachelors sont originaires du Sud-Ouest et, à l’issue du master, 70 % de nos diplômés restent dans le Béarn », a précisé le directeur général, rajoutant : « On peut faire une grande école sans quitter Pau, et à un coût bien moindre que dans les grandes métropoles ».
Si elle porte fièrement son ancrage territorial, éklore-ed n’en est pas moins une école ouverte sur le monde. L’international constitue ainsi l’autre pilier du projet stratégique d’eklore-ed. Le groupe compte aujourd’hui une cinquantaine de partenaires universitaires et accueille des étudiants de vingt nationalités. « Une école comme la nôtre doit s’internationaliser, car le marché de l’enseignement va se stabiliser, voire se réduire en France, tandis qu’il doublera au niveau international », a insisté Loïc Harriet. Des partenariats sont développés en Afrique, en Chine, en Amérique du Sud et dans les pays émergents.

© éklore-ed
Un nouveau master autour du sport
Par ailleurs, éklore-ed a pour ambition de réaffirmer sa singularité autour du sport, en sortant du « tout alternance », selon les mots de Didier Laporte. Auparavant leader sur le marché du commerce du sport avec le CNPC, éklore-ed souhaite par la voix de son président « reprendre la place qui est la sienne ». D’où, notamment, le lancement d’un nouveau master Sport, tourisme et attractivité territoriale qui, pour Loïc Harriet, doit être « un vrai levier d’attractivité internationale » pour éklore-ed. Au même titre, a-t-il affirmé, que la qualité de sa pédagogie, ou encore sa position pionnière dans les usages liés à l’intelligence artificielle.
Des portes ouvertes ce 17 janvier
Le samedi 17 janvier de 10 heures à 13 heures, à Pau, éklore-ed accueille les étudiants désireux de s’informer pour la rentrée 2026. Démarrage à 10 heures pour la présentation et visite guidée, au 3 rue Saint-John-Perse. Organisée autour de présentations, d’ateliers et d’une visite des locaux, cette matinée Portes Ouvertes permettra aux jeunes et à leurs parents de découvrir le campus palois, de rencontrer et d’échanger avec les étudiants, professeurs et collaborateurs, de poser toutes les questions sur la vie étudiante, les expériences académiques à l’international ou comment intégrer l’école…