Couverture du journal du 01/06/2026 Le nouveau magazine

Les commissaires-priseurs s’ouvrent au grand public

Les Journées Marteau sont attendues partout en France durant la dernière semaine du mois de mai, notamment en Nouvelle-Aquitaine à Pau, Auch et Bordeaux. Objectif : démocratiser l’accès aux enchères.

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À l’occasion de leur 20e édition, les Journées Marteau reviennent du 26 au 31 mai prochains. Organisé par le SYMEV, le Syndicat national des maisons de ventes volontaires, l’événement vise à faire découvrir au grand public l’univers des enchères à travers des estimations gratuites, des conférences et des ateliers. Durant une semaine, les commissaires-priseurs participants proposeront aux visiteurs de faire expertiser sans frais des objets d’art, bijoux, meubles ou objets de collection. Le thème choisi cette année, la couleur rouge, servira de fil conducteur aux différentes manifestations qui auront lieu dans plusieurs villes françaises.

L’Ivoire Live Tour à Pau

En région Nouvelle-Aquitaine, Pau sera de l’événement : depuis ses 12 Hôtels des ventes, parmi lesquels les commissaires-priseurs Carrère & Laborie situés à Pau, le groupe Ivoire organise la troisième édition de l’Ivoire Live Tour. Elle aura lieu le mercredi 27 mai à 18 heures, sur le site internet de l’Hôtel des ventes palois.

Gers Gascogne Enchères, à Auch, organisera le mercredi 27 mai des portes ouvertes et des estimations gratuites sans rendez-vous, en présence de la commissaire-priseur Anne-Laure Anglezio.

Enfin, à Bordeaux, l’Hôtel des ventes Tourny proposera le jeudi 28 mai une conférence intitulée « Rouge pourpre et mobilier d’art, le goût sous le Second Empire et les ébénistes des faubourgs ». La rencontre portera notamment sur une commode estampillée Sormani qui figurera dans la vente « Trésors 2026 ».

Les enchères, une image encore élitiste

Pour Jean-Pierre Osenat, président du SYMEV, ces Journées Marteau permettent de démocratiser les enchères, qui restent encore associées à une image élitiste ou exceptionnelle, alors que le marché est selon lui devenu plus accessible. « Le prix moyen d’adjudication se situe plutôt autour d’une centaine d’euros que du million », souligne-t-il ainsi. Il rappelle également le rôle du commissaire-priseur, soumis à des obligations déontologiques et garant de l’authenticité et de l’état des biens vendus.