En 2026, il a choisi d’aider les collectivités locales avec une aide supplémentaire d’un million d’euros, dans un esprit « de partenariat solide plutôt que des tentatives de tutelles » : Michel Pelieu, président du Département des Hautes-Pyrénées a ouvert la session du vote du budget avec une première pensée pour les maires et notamment ceux des petites communes rurales. Sur la table, le budget prévisionnel de 444,2 millions d’euros a donc été débattu, une somme liée aux « dépenses effectives, hors opérations d’ordre, crédit revolving et résultat d’investissement reporté pour équilibrer le budget ». Un vote qui a réuni fin mars, 34 conseillers en Assemblée plénière pour le rendez-vous le plus important de l’année. Avec des injonctions nationales contraignantes et une hausse maintenue des dépenses de fonctionnement, le Département doit poser des choix et il l’a fait. Celui de ne pas augmenter le taux applicable des droits de mutation à titre onéreux pour ne pas « gripper l’économie locale » en fait partie, les transactions immobilières ne seront donc pas plus taxées. Les Hautes-Pyrénées se démarquent de la tendance des autres départements sur ce point précis.
Un budget départemental qui repose sur la solidarité et l’attractivité
Sur les 444,2 millions d’euros du budget 2026, plus de la moitié est consacrée aux solidarités. Endettement raisonnable, soutient à l’activité et aide supplémentaire aux communes rurales marquent ce vote.
Le Département des Hautes-Pyrénées, présidé par Michel Pelieu, a voté un budget 2026 qui s'élève à 444,2 millions d’euros. © HH-LVE