En 2026, faute de luminosité, les fraises sont arrivées avec deux semaines de retard, courant mars. Et si ce fruit séduit toujours les consommateurs, il séduit peu les jeunes agriculteurs. Une problématique majeure. Depuis 2012, le nombre d’exploitations a été divisé par deux, sans baisse significative de la production. « Sur les quatre à cinq prochaines années, la moitié des producteurs pourra prétendre à la retraite », s’inquiète Nathalie Deschamp, technicienne à la Chambre d’agriculture. Ces exploitations attirent peu en raison de la pénibilité du travail, où la…
Fraises du Périgord : l’enjeu de la reprise
La fraisiculture séduit peu et les transmissions se font rares, alors que la production occupe 320 hectares en Périgord.
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