Rapic : les ressorts d’une reprise

L’entreprise Rapic, à Eyzerac, aux portes de Thiviers, change de main : Jean-Luc Besnard à sa tête depuis 20 ans cède sa direction à Thomas Barboutie, salarié de la PME spécialisée dans la fabrication de ressorts, depuis 2014.

Thomas Barboutie, Jean-Luc Besnard, Rapic

Thomas Barboutie, repreneur et Jean-Luc Besnard, ancien dirigeant de Rapic. © Loïc Mazalrey - La Vie Économique

Chez Rapic, tout est clair dès le logo : ici on fabrique des ressorts, articles en fils et feuillères, d’un diamètre de 0,2 à 20 mm. Au cœur de ce site de 3 400 m2 bordant l’emblématique RN 21, 23 salariés œuvrent à la réalisation de produits sur mesure, la spécialité de cette PME installée en Périgord vert depuis 1975. Des articles que le sous-traitant vend majoritairement à l’aérospatial (25 %), la défense (10 %) mais aussi pour les domaines de l’hydraulique, du paramédical ou encore de la robinetterie industrielle. Concrètement ? Pensez aux porte-revues à l’arrière des sièges d’avion, leurs ressorts sont très certainement fabriqués en Périgord. Tout comme ceux, beaucoup plus grands, des portes de garages.

Dans son portefeuille, l’entreprise aux 2,3 millions de chiffre d’affaires en 2025 compte 3 000 clients, dont « une cinquantaine sont réguliers et contractualisés », souligne Jean-Luc Besnard, son dirigeant. Parmi eux, des grands noms comme Safran, KSB ou encore Iton.

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