Vous êtes actuellement président et vice-président du CJD (Centre des jeunes dirigeants) Toulouse. Pouvez-vous nous présenter ce réseau ?
Mickaël Peirone : Le CJD est un collectif d’entrepreneurs particulier, car il ne sert pas à faire du business. On y vient pour se questionner sur sa posture de dirigeant, et pour mettre l’économie au service du Vivant. On parle de « Jeunes dirigeants », mais en réalité, le CJD est ouvert à tous les dirigeants, quel que soit leur âge. Il faut toutefois avoir moins de 45 ans pour être élu président. Nous accueillons des entreprises de toutes tailles, TPE, PME et même ETI. Le réseau rassemble 6 000 entreprises en France ; environ 70 en Haute-Garonne.
Comment rejoindre le CJD Toulouse, et que peut-on y faire ?
Thomas Gonzalez : Pour rejoindre le CJD, il faut déposer une candidature, qui est étudiée par le bureau. Cette année par exemple, nous avons eu une cinquantaine de candidatures, 10 à 15 seront sélectionnées. Le but n’est p…