Gers : le tourisme doit s’adapter aux nouvelles pratiques

Avec 313 millions d’euros de dépenses générées en 2025, le tourisme conserve un poids majeur dans l’économie gersoise. Mais le bilan annuel de Destination Gers dessine une activité contrastée : les nuitées reculent, tandis que l’hôtellerie de plein air, les locations en plateforme et l’événementiel affichent de belles progressions. Sur fond de changement climatique, les pratiques évoluent aussi.

Destination Gers, Tourisme

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Avec des festivals de caractère et des vallons qui hypnotisent les amoureux de la nature, le Gers est une terre touristique par excellence. Mais comme partout ailleurs, le secteur évolue et le bilan annuel du Comité départemental du tourisme Destination Gers met en avant les principales mutations. En 2025, le département a accueilli 1,9 million de visiteurs, comptabilise 5,7 millions de nuitées touristiques, en recul de 3 % sur un an, tandis que les 8,4 millions d’excursions restent stables. Un joyeux brassage où les Français prédominent avec 71 % des nuitées, devant une clientèle étrangère marquée par les Britanniques, les Espagnols et les Néerlandais. Premier enseignement, le tourisme gersois déborde largement de la seule période estivale : seulement 34 % des nuitées sont réalisées en juillet et août et 68 % entre avril et septembre.

Des hébergements à plusieurs vitesses

Derrière ces chiffres globaux se cachent cependant des évolutions très différentes. L’hôtellerie a enregistré 178 400 nuitées, en baisse de 5 %, avec un taux d’occupation de 45 %, inférieur de dix points à la moyenne régionale. Les gîtes commercialisés par la centrale de réservation a…

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