La Vie économique : Pourquoi avoir choisi de racheter l’hôtel des ventes de Bergerac ?
Hervé Tailliez : L’hôtel des ventes de Bergerac avait une activité soutenue avant le décès de son fondateur, Maître Aurèle Biraben, en 2018. Le Bergeracois est doté d’un patrimoine très riche, comme c’est à peu près le cas partout en France. Mais au-delà de ça, il y a un brassage très important de populations qui rend le marché très dynamique. Non seulement, les gens qui arrivent de l’extérieur sont de potentiels acheteurs d’objets et meubles de style français, mais ils sont aussi souvent vendeurs de biens acquis dans leur pays d’origine, pendant leur première vie en quelque sorte. C’est comme ça que je suis devenu incollable sur l’argenterie anglaise ou sur sa cousine néerlandaise !
La clientèle est très dispersée. 80 % de nos lots sont vendus par Internet via des plateformes spécialisées dans les enchères. Un objet peut tout auss…