En tapotant la légère pièce de bois, Nicolas Despiau devine déjà le son qu’elle produira. Depuis 1984, l’entreprise familiale s’est spécialisée dans la fabrication de chevalets, une pièce de bois qui soutient les cordes et transmet les vibrations sur les violons, altos, violoncelles et contrebasses. La famille a le bois dans les veines depuis que le grand-père, Marius, a choisi dès 1922 le charronnage plutôt que la carrière d’agriculteur qui lui tendait les bras. Passionné de musique et d’art, Jean-Louis Despiau hérite de la scierie en 1968 qu’il va faire tourner pendant près de 20 ans avant de revenir à son premier amour. S’il est trop tard pour devenir luthier, il comprend que le chevalet par sa forme et le choix du bois peut bonifier l’acoustique de l’instrument : Despiau Chevalets voit le jour en 1984. « Jean-Louis fait ses premiers dessins et monte les pièces sur son violon. Il se rend compte de l’impact de la pièce sur la voix de l’instrument, estimé à 20 %. En échangeant avec le luthie…
Despiau : Chevalets d’exception
Depuis 1984, la famille Despiau fabrique des chevalets à Gimont. Cette pièce de bois soutient les cordes des instruments à cordes. Despiau Chevalets se positionne comme le numéro un mondial sur le moyen et haut de gamme.
Nicolas Despiau, associé gérant et Pierre-Jean Despiau, directeur de production et associé chez Despiau Chevalets © Charlène Lermite - La Vie Economique