Couverture du journal du 22/05/2024 Le nouveau magazine

Plateau gagnant pour La Bandeja

L’adresse s’est déjà imposée à Cré@vallée et au-delà : à proximité de l’autoroute et au cœur du parc d’activités, La Bandeja a des arguments pour fidéliser.

La Bandeja

© SBT

La bandeja, c’est un coup caractéristique du padel. Une volée qui a de l’allure, et qui se traduit par « plateau » : le nom idéal pour l’établissement ouvert fin avril par Anne Lucile et Stéphane Guine, sur 1 500 m2. Elle représentait la marque de joaillerie APM Monaco à Bordeaux tandis que son mari était concepteur de réseaux pour Orange… et aussi de roue de vélo en carbone. C’est lui qui a eu l’idée de se tourner vers le padel, avant le confinement et comme elle n’y allait pas « faute d’environnement sympa », ils ont conçu ce lieu sur mesure.

Ce concept store repose sur l’alliance d’espaces de loisirs, de restauration et de réunion. La brasserie ouvre une large baie vitrée sur le terrain de sport climatisé. Trois terrains de padel intérieurs et deux extérieurs (avec possibilité de cours et boutique) se combinent avec un bar-brasserie douillet, lui aussi dedans-dehors, dans un cadre hybride qui se fond dans l’environnement du parc d’activités tout en permettant de se sentir vraiment ailleurs.

UN LIEU POUR DES SÉMINAIRES ET RÉUNIONS

La Bandeja s’adresse aux entreprises pour des séminaires et réunions. Le Lodge Masaï Mara, très dépaysant, applique une déco sauvage sur des murs capitonnés et offre un haut niveau de services, même les toilettes valent le détour… Le sens de circulation ramène toujours à l’entrée de ce lieu peu commun, qui a tout pour suivre le destin qu’imaginent ses concepteurs : une franchise à décliner en France et au-delà. « Tout est possible », c’est leur devise apposée sur les murs.

PRESTATAIRES LOCAUX, DES MURS AUX FOURNEAUX

La diversité de l’offre induit un large éventail de fréquentation, entre sport et dégustation, dans un lieu « premium mais accessible » résume Anne Lucile Guine, qui privilégie le choix des produits locaux et se laisse conseiller pour la carte des vins par son frère, Olivier Courrier (La Cour des vins, Périgueux).

Le chef mise sur les produits frais, formule bistronomique le midi et tapas le soir, question d’organisation pour les neuf emplois créés en plus du leur. Le cadre permet de privatiser tout ou partie pour des événements de comités d’entreprise, associations, etc.

La banque a suivi, même quand le verre et le métal ont bousculé l’investissement prévu et décalé l’ouverture de quatre mois. Le couple s’est entouré de compétences voisines, à Coulounieix-Chamiers : Franck Serra Paysage pour le jardin et Scapa Architectes pour un bâtiment adapté au changement climatique avec un vaste auvent sur la terrasse, protégée par des pare-vue, à l’écart des nuisances sonores. De quoi se sentir un peu en vacances quand on continue à travailler à Cré@vallée… ■